Le Service de Propreté de la Ville poursuit sa lutte contre les graffitis



Le Service de Propreté de la Ville poursuit sa lutte contre les graffitis
"Sanction : 150 euros le tag" - lalibre.be 02/12/2011

Le Service de Propreté de la Ville poursuit sa lutte contre les graffitis.

Ixelles a beau avoir consacré un musée au graffiti, cette expression artistique demeure pour le moins indésirable dans l’espace urbain. A la ville de Bruxelles surtout où se poursuit une lutte acharnée contre les tagueurs.

"Rien que pendant le mois de novembre, nous avons taxé 13 nouveaux auteurs, à l’origine de 39 tags au total", souligne le cabinet de l’échevine de la Propreté publique, Karine Lalieux (PS).

Le prix de cette incivilité : 150 euros, auxquels s’ajoutent 250 euros d’amende administrative. "Pour ce seul mois, nous comptabilisons un montant global de sanctions qui avoisine les 10000 euros", poursuit-on.

Et d’ajouter, "ces chiffres illustrent notre volonté de combattre sévèrement ces incivilités qui souillent les murs bruxellois. Hier, le dossier des tagueurs arrêtés était le plus souvent classé sans suite. Aujourd’hui, grâce à des accords négociés avec le Parquet, plus aucun auteur pris en flagrant délit n’échappe à la sanction. Ils sont soit poursuivis pénalement, soit taxés par la Ville", insiste Karine Lalieux.

Plusieurs mineurs ont ainsi été condamnés à une peine d’intérêt général prestée au service Propreté qui les a simplement emmenés effacer les graffitis qui colorent la ville. Débutée en 2007, l’action semble donc porter ses fruits et faire éclore des surprises. "Si l’on prend toujours l’exemple de ce mois de novembre, un seul auteur réside sur le territoire de la ville. Les autres tagueurs viennent de Flandres, de Wallonie ou encore d’autres communes de la Région bruxelloise", constate l’échevine

Samedi 3 Décembre 2011
Karine Lalieux
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