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Les comités Propreté : un outil indispensable à ma politique

Pour la 3e fois depuis le début de mon mandat, j’ai rencontré les habitants de la Ville de Bruxelles afin d’exposer les avancées de ma politique et d’entendre les habitants sur l’évolution de la Propreté dans leur quartier. Un contact avec les riverains que qui me paraît primordial aujourd’hui dans ma politique de propreté, qu’elle concerne des décisions très locales ou la mise en œuvre de politiques plus structurelles.



Les comités Propreté : un outil indispensable à ma politique
Les comités propreté représentent actuellement quelque 1.500 personnes réellement intéressées à collaborer et faire avancer la propreté dans leur quartier. Si les premiers comités ont servi à présenter mes "6 chantiers" pour la Propreté de la capitale, la seconde séance, il y a environ 6 mois, avait déjà permis de présenter aux habitants des mesures concrètes prises pour améliorer la propreté. Cette 3e séance fut l’occasion de présenter quelques résultats concrets.

Le budget en hausse accordé à la Propreté, avec un budget conséquent débloqué pour le placement de quelque 10 toilettes et urinoirs publics d’ici la fin de l’année a été ainsi annoncé aux citoyens, dans le but de lutter efficacement contre les problèmes d’urines dont les habitants du centre se sont souvent plaint.

Dans certains quartiers, des problèmes récurrents se font sentir, et qui demandent des solutions structurelles. C’est le cas des nuisances que forment les urines dans le centre Ville. Après une phase test de quelques mois fin de l’année dernière avec des urinoirs mobiles, nous avons donc pris la décision de placer des toilettes et des urinoirs fixes.

La nouvelle mesure pour lutter contre les déjections canines et la campagne globale de sensibilisation et d’affichage qui a suivi, les sensibilisations proposées aux écoles ainsi que le renforcement du dispositif de poubelles publiques aux alentours, et le doublement des équipes affectées à l’enlèvement des tags ont également été au centre des discussions. Les participants ont aussi pu apprécier les effets positifs des mesures de verbalisation mise en oeuvre depuis 8 mois : 1.300 verbalisations. La verbalisation n’est pas une fin en soi, je vise bien évidement le changement de comportement des usagers vis-à-vis de l’espace public.

Comme à chaque fois, la parole a évidement été donnée aux habitants qui, dans l’ensemble ont communiqué leur satisfaction par rapport à la politique menée, au fait de me rencontrer aussi souvent, et au changement qu’ils peuvent observer dans leur quartier. Lors des comités, les riverains apportent en effet leur expérience en formulant des plaintes concrètes, ou des suggestions de solutions plus structurelles.

Je me rends dans le quartier dans les jours qui suivent la séance afin de me rendre compte personnellement des plaintes formulées par les riverains, et ainsi prendre des décisions concrètes. Ce contact avec la population est primordial pour moi. Il me permet de prendre les décisions adéquates par rapport aux réels problèmes de terrain (manque d’une poubelle publique ça ou là, lieux où effectuer des actions de verbalisations,…).

Jeudi 19 Juin 2008
Karine Lalieux
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