Les droits humains ne sont pas un jeu

En 2001, Liu Jingmin, vice-président du Comité de candidature de Pékin aux Jeux olympiques (JO), déclarait que si l’organisation des JO était confiée à la capitale chinoise, cela contribuerait au renforcement des droits humains. 7 ans plus tard, le bilan de la Chine en matière de droits humains s’est aggravé.



Les droits humains ne sont pas un jeu
Hier, 2 mai après-midi, avec quelques amis et autres mandataires socialistes, j’ai participé à la manifestation en faveur du respect des droits humains en Chine, organisée par Amnesty International. Nous étions un bon millier à nous être mobilisés devant l’Ambassade chinoise pour d’une part rappeler nos revendications et, d’autre part, remettre une pétition aux autorités chinoises.

Les mots d’ordre sont connus : respect des droits de l’homme et de la liberté d’expression, condamnation de la torture et de la peine de mort, libération des prisonniers politiques, respect des droits culturels et philosophiques du peuple tibétain et de toute autre minorité mais aussi condamnation du rôle de soutien de la Chine à la dictature birmane et aux rebelles du Darfour.
Le respect des normes de l’Organisation internationale du travail était également au centre de nos préoccupations

Nous nous devons de maintenir la pression citoyenne et politique sur cette grande puissance émergente à quelques semaines des Jeux Olympiques.

Cette manifestation n’était pas dirigée contre le peuple chinois mais bien pour soutenir tout les démocrates chinois et, pour que demain, l’ensemble des chinois puissent vivre dans le respect des droits de l’Homme et des libertés individuelles.

Alors continuons à nous mobiliser.

Samedi 3 Mai 2008
Karine Lalieux
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