Karine Lalieux, de l'audace et des convictions

Quelques mots pour Guy Spitaels



Quelques mots pour Guy Spitaels
Guy Spitaels, ce fut d'abord pour moi, étudiante à l'ULB l'image d'un professeur, très éloquent, impressionnant et maitrisant la matière, mais austère et froid. Toujours habillé d'un costume noir et d'une cravate noire, c'était l'année où il a tragiquement perdu sa fille. Sa tristesse transparaissait... À l'époque je n'étais pas membre du parti, ni militante.

Je n'ai pas connu Guy Spitaels lorsqu’il était Président du Parti socialiste. Ce n'est que quelques années après que je sois devenue députée fédérale, que j'ai eu l'occasion de le croiser chez des amis communs. Il s'intéressait à certains jeunes élus, aimait discuter avec eux, commenter la situation politique.

C'était un honneur qu'un " Homme " comme lui s'intéresse à ma carrière politique. Il m'a très vite mis à l'aise, aucun rapport hiérarchique, pas de leçons ou de morale. Juste de la simplicité, de la franchise, de la gentillesse.

Je ne vais pas répéter toutes les éloges que j'ai lus et entendus aujourd'hui, je les partage. Juste dire que c'est avec énormément de tristesse que j'ai appris ce matin son décès. Mes pensées et toutes mon amitié vont à son épouse, Anne-Marie, à son fils Thomas et sa famille.

Mardi 21 Août 2012
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Bilan de mon activité parlementaire

Bilan de mon activité parlementaire
Cette législature n’aura finalement duré que deux ans ! Malgré cette courte période, de nombreuses avancées ont pu être concrétisées. Notamment, dans les matières dont je m’occupe depuis très longtemps comme la protection des consommateurs, les banques, les assurances, le pouvoir d’achat, l’énergie ou encore les entreprises publiques autonomes.

Des progrès importants ont également été réalisés sur des sujets éthiques mais aussi en matière d’égalité entre les hommes et les femmes. Je reste consciente que beaucoup reste à faire pour les citoyens, et que la crise n’a épargnée personne. Mais la réalité belge se traduit par une coalition gouvernementale où se retrouvent la droite et la gauche, ce qui ne permet pas d’améliorer le quotidien des citoyens aussi vite et aussi bien que je le souhaiterais.

Le bilan ci-joint ne concerne que les avancées dans les commissions où je siège et pour lesquelles j’ai déposé des propositions de loi (commissions économie, infrastructure, émancipation sociale). Je reviendrai par ailleurs dans un autre billet sur le bilan de la Commission spéciale sur les abus sexuels que j'ai eu l'honneur de présider.

bilan_karine__1_.pdf Bilan-Karine (1).pdf  (232.63 Ko)

Karine Lalieux
09/04/2014


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