Karine Lalieux, de l'audace et des convictions

Ariane Herman (47ème) : secouer Bruxelles

Premier portrait de candidats qui comme moi défendent les valeurs socialistes lors de cette élection : Ariane Herman. Ariane - 46 ans-, habite le Pentagone depuis plus de 20 ans. Pour rien au monde, elle ne quitterait le Pentagone, et certainement pas pour une villa quatre façades... Sa participation dans un achat collectif d'une ancienne brasserie lui a permis de s'y installer définitivement.



Ariane Herman (47ème) : secouer Bruxelles
Juriste de formation, fonctionnaire à la Région bruxelloise depuis plus de 15 ans, la rénovation urbaine a toujours été sa préoccupation.

Elle a travaillé pour Charles Picqué dans le domaine du patrimoine, lorsqu'il était Ministre-Président de la Région lors de la législature 1995-1999. Lors de la législature 2005-2009, elle l'a suivi à nouveau Charles Picqué pour son retour à la Ministre-Présidence, en s'occupant cette fois-ci d'aménagement du territoire, et particulièrement de l'avenir des zones d'intérêt régional qui concernent une grande partie de la population bruxelloise (Tour et Taxis, le Heysel,...).

Depuis 2009, elle est l'adjointe du Maître architecte bruxellois qui aide les pouvoirs publics à garantir la qualité architecturale de leurs projets.

Dans son parcours professionnel, elle s'est toujours battue pour que le développement de Bruxelles se réalise avant tout par la vie de quartier dans l'intérêt des habitants, en assurant la mixité des fonctions qui permet d'instaurer la convivialité dans la ville.

A ses heures perdues, elle bricole des sculptures et adore voir des concerts au Bota et à l'AB. Son sport favori? Le vélo, le long du canal parce que c'est chez elle et qu'elle n'aime pas quand ça monte.

Aujourd’hui, c’est pour notre Ville qu'elle souhaite s’engager.

Son quartier c'est le canal.

Le canal, elle le voit comme un lien dans la ville, elle le traverse régulièrement, de la rive droite à la rive gauche.

Son combat se concentre autour du devenir du canal. Non seulement, parce que c'est son quartier, mais aussi parce que c'est LE lieu de Bruxelles qui va concentrer tous les enjeux urbains, là où la fracture sociale n'est pas un concept.

Il faut construire des ponts et des passerelles, et pas seulement sur le canal. Ériger des logements et des équipements publics accessibles et de qualité. Concevoir des espaces publics comme des lieus de rencontre.Secouer Bruxelles pour que ses habitants soient les artistes de leur ville.

son site : http://arianeherman.wordpress.com/

Mardi 18 Septembre 2012
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