Karine Lalieux, de l'audace et des convictions

Propreté publique : le personnel a augmenté de 30 % en 4 ans !



Propreté publique : le personnel a augmenté de 30 % en 4 ans !
Avec mon collègue échevin de la Ville de Bruxelles en charge du personnel, Philippe Close, nous avons veillé, depuis le début de nos mandats à renforcer les équipes de la propreté publique. Le personnel de ce département compte aujourd’hui 88 personnes de plus qu’en 2006. Le nombre d’étudiants et d’ALE a également doublé.

Une des priorités énoncées par la Ville de Bruxelles en 2006 était, très clairement l’amélioration de la propreté publique. De nombreuses politiques actives ont ainsi été lancées depuis.

Un des axes de la politique de propreté comprend en effet le renforcement des services de nettoyage et des services à la population, à côté des autres volets indispensables que sont la sensibilisation et la verbalisation.

Ainsi, le service de propreté a déjà été renforcé de 88 personnes. Ceci représente une augmentation de 30% des effectifs en quatre ans. Ces engagements concernent entre autres, 24 employés sous contrat win-win, 20 par le biais de contrats de quartiers qui contiennent tous, depuis 2006, un volet propreté. Le service a également été renforcé par 7 personnes à la suite de la fermeture du service des égouts de la Ville. 3 peintres ont été engagés spécifiquement pour effacer les graffitis dans les quartiers commerçants. 7 médiateurs supplémentaires, chargés d’un contact direct avec les citoyens font également partie des équipes, tandis qu’un médiateur est à présent affecté à chaque quartier.

Le service est de plus renforcé ponctuellement par des ALE. Des aides supplémentaires qui ont également doublé depuis 2006 et qui évitent au personnel de devoir prester trop d’heures supplémentaires.

Philippe Close et moi avons travaillé ensemble afin de permettre un indispensable renfort du service. L’engagement de personnel grâce au plan « win-win » du fédéral en 2010, a par exemple été affecté en priorité à l’entretien quotidien de la Ville. De plus, en Juillet/Août le nombre d’étudiants affectés au service est passé de 10 à 20.

Je me suis en parallèle engagée auprès de ces travailleurs à améliorer leur bien être au travail via par exemple, la rénovation de certains dépôts vétustes. Cependant, les dépôts actuels sont à saturation. Des acquisitions sont programmées car dans certains quartiers nous sommes dans l’impossibilité de renforcer les équipes présentes faute de locaux capables d’accueillir de nouveaux balayeurs.

Concrètement, depuis 2006, le nettoyage a été renforcé les week-ends. Une « campagne encombrants » supplémentaire– qui permet aux habitants de la ville de se débarrasser légalement de leurs gros déchets est également organisée depuis 2006 tandis que le service offre à présent la possibilité de venir les chercher à domicile.

Toutes les sections de la propreté ont bénéficié d’un renfort d’équipe afin de faire face également aux demandes de prestations exceptionnelles, et aux prestations qui se sont ajoutées depuis le début de la législature (nettoyage des urinoirs, nettoyage des canisites installés depuis 2006, etc.). De nouveaux chauffeurs ont aussi permis un ramassage plus efficace des dépôts clandestins ainsi que des vidanges plus régulières des corbeilles.

Le renforcement des effectifs a été primordial dans la mise en place de nouvelles politiques de propreté. Elles n’auraient pas été possibles sans engagements. La propreté publique est un domaine où les améliorations se font très progressivement, car il s’agit avant tout d’une prise de conscience et d’un changement de mentalités de la part de tous les acteurs. C’est pour cette raison que j’axe ma politique sur trois piliers : le renforcement des services, d’une part, mais également la sensibilisation et la verbalisation.

Dimanche 22 Mai 2011
Lu 1722 fois